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Saisons > Saison 2006-07 > Concerts > Bach et la mortVendredi 23 mars 2007, 20h00 Salle Pollack — Université McGill555, rue Sherbrooke Ouest [métro McGill], Montréal, Québec Coproduction avec l’ensemble vocal Les Voix Baroques. Cantates BWV 78 et 198 de Johann Sebastian Bach. Dorothee Mields, soprano; Matthew White, alto masculin; Colin Balzer, ténor; Sumner Thompson, basse; Eric Milnes, direction L’idée de la mort est omniprésente dans l’œuvre de Bach. On est surpris cependant de ne pas trouver dans ses compositions le côté tragique que pourrait amener la terreur irrationnelle associée au dénouement ultime de toute vie. Au contraire, l’angoisse des fins dernières le cède à un esprit de joie sereine, de douceur et d’apaisement. Dans la théologie luthérienne, en effet, la mort est plutôt considérée comme la libération attendue des vicissitudes du passage sur terre, pleine de l’espérance de la rencontre avec le Christ dans la vie éternelle, et elle ne doit effrayer que celui qui meurt en état de péché. Parmi les plus belles cantates de Bach ayant la mort pour thème figure l’Ode funèbre BWV 198 composée en 1727 en hommage à Christiane Eberhardine, électrice de Saxe et reine de Pologne. (FF) |